Le calme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à la présence humaine, ne réagissaient plus à bien zéro efficacité cérébrale. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, comme par exemple paralysées par un sens indisctinct. La gardienne du sanctuaire observait sans opérer, consciente que tout dérèglement https://gregoryuzazy.blogadvize.com/41442986/les-jardins-de-cristal